Spirou fait de la résistance... sous le manteau!
-
C'est un peu LE canular de cette rentrée BD. Dans le sillage du 75eme
anniversaire de la naissance du personnage de Spirou, les éditions Dupuis
viennent ...
mardi 11 septembre 2012
jeudi 6 septembre 2012
F,P,D Univers.
"Ideas del hombre y más .......".

Chambre du Platine Hotel. (DR)
1. Vice Versa
C'est le tout dernier-né des hôtels parisiens. Déco signée Chantal Thomass, inspirée par les sept péchés capitaux… Clins d'œil sensuels et coquins omniprésents, 37 chambres et une addition autour de 200 €.
Bravo:Magnifique cocon ludique à l'abri des urgences.
Dommage: Excentré du côté de la porte de Versailles.
213, rue de la Croix-Nivert 75015.
Tél.: 01 55 76 55 55 et www.viceversahotel.com
2. Platine Hotel
Hymne à Marilyn et aux années 1950, posé dans le XVe. Chacune des 46 chambres fait rayonner la star avec photos, souvenirs et autres objets ou meubles d'époque. Ici, la nuit, c'est comme au cinéma.
Bravo: La mise en scène, évidemment.
Dommage: Les travaux actuels du centre Beaugrenelle voisin. À partir de 149 €.
20, rue de l'Ingénieur-Robert-Keller 75015.
Tél.: 01 45 71 15 15 et www.platinehotel.fr
3. Le Pradey
Le plus chic de tous, classé 4 étoiles. 28 chambres et suites entre Louvre et Tuileries, à l'abri d'un immeuble haussmannien dont l'intérieur a été refait selon les meilleurs canons du modernisme. Béton ciré, boiseries élégantes, cascade de gris… Et le recours à Hermès ainsi qu'à Chantal Thomass pour assurer la décoration de certaines chambres. Somptueux.
Bravo: Les suites avec balcon.
Dommage: Les tarifs, coquets.
À partir de 390 € (750 € les suites).
5, rue Saint-Roch 75001.
Tél.: 01 42 60 31 70 et www.lepradey.com
4. Mama Shelter

Mama Shelter Paris. (Francis Amiand)
Ouvert
certes il y a trois ans, mais on ne se lasse pas de la déco graffiti
signée Starck, de la moquette jusqu'aux plafonds, de l'excellente table
fusion pensée par Alain Senderens et surtout de l'ambiance fête chic qui
s'installe ici tous les soirs.
Bravo: Des prix qui commencent à 89 €.
Dommage: Perdu dans un quartier oublié de Paris.
109, rue de Bagnolet 75020.
Tél.: 0 825 00 62 62 et www.mamashelter.com
5. Notre-Dame
Le plus discret de notre sélection est posé sur les quais, juste devant la cathédrale qui lui donne son nom. Bienvenue dans le monde onirique et puissamment déjanté de Christian Lacroix qui a décoré toute la maison. Contraste saisissant entre les pierres séculaires et les envolées baroques du maître. 26 petites chambres saisissantes. À partir de 159 €.
Bravo: La situation au cœur historique de Paris.
Dommage: Univers tout en modules de petite surface.
1, quai Saint-Michel 75005.
Tél.: 01 43 54 20 43 et www.hotelnotredameparis.com
BON PLAN PARTENAIRE:
Profitez d'une escapade dans un hôtel déco parisien à prix réduit, et découvrez Le Jules.
Peaux de bêtes, lustres 70's, du vintage au sur mesure, son originalité inonde le 9e arrondissement.
Mytravelchic.com vous propose exceptionnellement un tarif jusqu'à -61%.
» Profitez de l'offre Mytravelchic.com à l'hôtel Le Jules
Les 5 meilleurs Hôtels déco de Paris
Mots clés : Top 5 voyages, Le Pradey, Platine Hotel, Vice Versa, Mama Shelter, Notre-Dame, Paris
Par Jean-Pierre Chanial Mis à jour | publié Réagir
Par Jean-Pierre Chanial Mis à jour | publié Réagir

Chambre du Platine Hotel. (DR)
Des dizaines d'établissements chics et glamour tout juste inaugurés ajoutent au plaisir de l'escapade en capitale celui d'une adresse originale. Notre sélection.
C'est le tout dernier-né des hôtels parisiens. Déco signée Chantal Thomass, inspirée par les sept péchés capitaux… Clins d'œil sensuels et coquins omniprésents, 37 chambres et une addition autour de 200 €.
Bravo:Magnifique cocon ludique à l'abri des urgences.
Dommage: Excentré du côté de la porte de Versailles.
213, rue de la Croix-Nivert 75015.
Tél.: 01 55 76 55 55 et www.viceversahotel.com
2. Platine Hotel
Hymne à Marilyn et aux années 1950, posé dans le XVe. Chacune des 46 chambres fait rayonner la star avec photos, souvenirs et autres objets ou meubles d'époque. Ici, la nuit, c'est comme au cinéma.
Bravo: La mise en scène, évidemment.
Dommage: Les travaux actuels du centre Beaugrenelle voisin. À partir de 149 €.
20, rue de l'Ingénieur-Robert-Keller 75015.
Tél.: 01 45 71 15 15 et www.platinehotel.fr
3. Le Pradey
Le plus chic de tous, classé 4 étoiles. 28 chambres et suites entre Louvre et Tuileries, à l'abri d'un immeuble haussmannien dont l'intérieur a été refait selon les meilleurs canons du modernisme. Béton ciré, boiseries élégantes, cascade de gris… Et le recours à Hermès ainsi qu'à Chantal Thomass pour assurer la décoration de certaines chambres. Somptueux.
Bravo: Les suites avec balcon.
Dommage: Les tarifs, coquets.
À partir de 390 € (750 € les suites).
5, rue Saint-Roch 75001.
Tél.: 01 42 60 31 70 et www.lepradey.com
4. Mama Shelter

Mama Shelter Paris. (Francis Amiand)
Bravo: Des prix qui commencent à 89 €.
Dommage: Perdu dans un quartier oublié de Paris.
109, rue de Bagnolet 75020.
Tél.: 0 825 00 62 62 et www.mamashelter.com
5. Notre-Dame
Le plus discret de notre sélection est posé sur les quais, juste devant la cathédrale qui lui donne son nom. Bienvenue dans le monde onirique et puissamment déjanté de Christian Lacroix qui a décoré toute la maison. Contraste saisissant entre les pierres séculaires et les envolées baroques du maître. 26 petites chambres saisissantes. À partir de 159 €.
Bravo: La situation au cœur historique de Paris.
Dommage: Univers tout en modules de petite surface.
1, quai Saint-Michel 75005.
Tél.: 01 43 54 20 43 et www.hotelnotredameparis.com
BON PLAN PARTENAIRE:
Profitez d'une escapade dans un hôtel déco parisien à prix réduit, et découvrez Le Jules.
Peaux de bêtes, lustres 70's, du vintage au sur mesure, son originalité inonde le 9e arrondissement.
Mytravelchic.com vous propose exceptionnellement un tarif jusqu'à -61%.
» Profitez de l'offre Mytravelchic.com à l'hôtel Le Jules
F,P,D Univers.
"Ideas del hombre y más .......".

À bord du Venice Simplon Orient-Express.
1. Une nuit pour Venise
Direction la Sérénissime à bord du Venice Simplon Orient-Express. Le mythe absolu des trains de luxe quitte la Gare de l'Est à Paris chaque jeudi et dimanche vers 22 heures. Arrivée le lendemain vers 18 heures après un dîner majestueux et deux étapes à Innsbruck puis à Vérone. Compter 3 960 € par couple en cabine double parfaitement aménagée.
Bravo: On en a tous rêvé...
Dommage: Le prix.
(Tél.: 01 55 62 18 00 et www.orient-express.com)
2. Deux nuits vers le Tibet
Embarquement à Beijing pour Lhassa, capitale du Tibet. Un voyage dans le voyage en Chine car ce train est accessible à tous. Les étrangers sont quand même invités à choisir les compartiments les plus confortables (couchettes «molles» dans un compartiment pour 4) alors que les Chinois se contentent souvent des banquettes, dans une joyeuse ambiance. Restauration correcte à bord. Compter 500 € par personne avec retour en avion. Vols internationaux en sus.
Bravo: Une vraie immersion en Chine.
Dommage: La propreté des compartiments ordinaires.
Maison de la Chine (tél.: 01 40 51 95 00 et www.maisondelachine.fr).
3. Deux nuits en Afrique du Sud
De Pretoria jusqu'aux chutes Victoria (Afrique du Sud), à bord du Pride of Africa. Cabines suite avec salle de toilette personnelle, voitures restaurant, bar, plateforme d'observation… Le tout, dans un décor d'antan... Et arrivée devant les plus belles chutes du monde. Compter environ 2 000 € par personne le seul voyage en train.
Bravo: Le final, éblouissant.
Dommage: Une escapade à intégrer dans un grand voyage. Budget final élevé.
(Tél.: 00 27 12 31 58 242 et www.rovos.com)
4. Trois nuits en Asie du Sud-Est
De Bangkok à Singapour (ou inversement) à bord de l'Eastern & Oriental Express. En voiture, c'est grand chic: cabines vastes avec salle de toilette privée, cuisine de haut vol et belle compagnie qui se retrouve dans la voiture bar avec fumoir extérieur... Étape à Penang en Malaisie. Compter autour de 2 000 € par personne le voyage seul.
Bravo: Le service à bord, top!
Dommage: Les paysages de Malaisie, monotones.
Asia (tél.: 01 44 41 50 10 et www.asia.fr).
5. Deux semaines en Russie
Le transsibérien Golden Eagle roule entre Moscou et Vladivostok dans des conditions de confort optimum (cabines vastes et parfaitement équipées, acajou, cuivres astiqués et voiture restaurant). Excursions, conférences, étapes à Novossibirsk, au lac Baïkal, en Mongolie… Environ 13 000 € par personne, tout compris.
Bravo: Une légende adaptée au chic des beaux trains.
Dommage: L'absence de charme des paysages sibériens.
(Tél.: 0 826 968 000 et www.traindeluxe.com)
LIRE AUSSI:
» Les 5 meilleurs Hôtels déco de Paris
» Tous les meilleurs spots voyages du Figaro
BON PLAN PARTENAIRE:
Pour organiser un voyage à bord de trains originaux, découvrez le service «voyages sur mesure» de notre partenaire MyTravelChic.
Réservez dès maintenant un séjour cousu main en vous rendant sur la rubrique assistance de MyTravelChic.com
Nos 5 meilleurs trains pour voyager autrement
Mots clés : Top 5 voyages, Venise, Tibet, Afrique du Sud, Asie du Sud-Est, Russie
Par Jean-Pierre Chanial Mis à jour | publié Réagir
Par Jean-Pierre Chanial Mis à jour | publié Réagir

À bord du Venice Simplon Orient-Express.
SÉLÉCTION - Voyager en train, c'est revendiquer un certain art de la découverte. Bonne nouvelle, de nombreux convois circulent partout dans le monde avec les vacanciers pour passagers.
Direction la Sérénissime à bord du Venice Simplon Orient-Express. Le mythe absolu des trains de luxe quitte la Gare de l'Est à Paris chaque jeudi et dimanche vers 22 heures. Arrivée le lendemain vers 18 heures après un dîner majestueux et deux étapes à Innsbruck puis à Vérone. Compter 3 960 € par couple en cabine double parfaitement aménagée.
Bravo: On en a tous rêvé...
Dommage: Le prix.
(Tél.: 01 55 62 18 00 et www.orient-express.com)
2. Deux nuits vers le Tibet
Embarquement à Beijing pour Lhassa, capitale du Tibet. Un voyage dans le voyage en Chine car ce train est accessible à tous. Les étrangers sont quand même invités à choisir les compartiments les plus confortables (couchettes «molles» dans un compartiment pour 4) alors que les Chinois se contentent souvent des banquettes, dans une joyeuse ambiance. Restauration correcte à bord. Compter 500 € par personne avec retour en avion. Vols internationaux en sus.
Bravo: Une vraie immersion en Chine.
Dommage: La propreté des compartiments ordinaires.
Maison de la Chine (tél.: 01 40 51 95 00 et www.maisondelachine.fr).
3. Deux nuits en Afrique du Sud
De Pretoria jusqu'aux chutes Victoria (Afrique du Sud), à bord du Pride of Africa. Cabines suite avec salle de toilette personnelle, voitures restaurant, bar, plateforme d'observation… Le tout, dans un décor d'antan... Et arrivée devant les plus belles chutes du monde. Compter environ 2 000 € par personne le seul voyage en train.
Bravo: Le final, éblouissant.
Dommage: Une escapade à intégrer dans un grand voyage. Budget final élevé.
(Tél.: 00 27 12 31 58 242 et www.rovos.com)
4. Trois nuits en Asie du Sud-Est
De Bangkok à Singapour (ou inversement) à bord de l'Eastern & Oriental Express. En voiture, c'est grand chic: cabines vastes avec salle de toilette privée, cuisine de haut vol et belle compagnie qui se retrouve dans la voiture bar avec fumoir extérieur... Étape à Penang en Malaisie. Compter autour de 2 000 € par personne le voyage seul.
Bravo: Le service à bord, top!
Dommage: Les paysages de Malaisie, monotones.
Asia (tél.: 01 44 41 50 10 et www.asia.fr).
5. Deux semaines en Russie
Le transsibérien Golden Eagle roule entre Moscou et Vladivostok dans des conditions de confort optimum (cabines vastes et parfaitement équipées, acajou, cuivres astiqués et voiture restaurant). Excursions, conférences, étapes à Novossibirsk, au lac Baïkal, en Mongolie… Environ 13 000 € par personne, tout compris.
Bravo: Une légende adaptée au chic des beaux trains.
Dommage: L'absence de charme des paysages sibériens.
(Tél.: 0 826 968 000 et www.traindeluxe.com)
LIRE AUSSI:
» Les 5 meilleurs Hôtels déco de Paris
» Tous les meilleurs spots voyages du Figaro
BON PLAN PARTENAIRE:
Pour organiser un voyage à bord de trains originaux, découvrez le service «voyages sur mesure» de notre partenaire MyTravelChic.
Réservez dès maintenant un séjour cousu main en vous rendant sur la rubrique assistance de MyTravelChic.com
lundi 20 août 2012
F,P,D Univers.
"Ideas del hombre y más .......".
El ‘abuelo’ de Asia yacía en Laos
El hallazgo de un cráneo permite adelantar en 20.000 años la llegada del hombre moderno al sudeste asiático desde África
Archivado en:
El hombre moderno —nuestro antepasado directo— era un impenitente
viajero. Y, para los medios de la época —a pie—, bastante rápido. Tanto,
que llegó, desde el origen común africano de hace más de 140.000 años
al sudeste asiático, hace unos 60.000, según publican en PNAS, la revista de la Academia Americana de Ciencias, investigadores de la Universidad de Illinois en Urbana-Champaign.
La datación ha sido posible gracias al hallazgo de fragmentos de un cráneo muy bien conservados en una cueva de los montes Anamitas, al norte de Laos. Y el resultado hace retroceder en 20.000 años la fecha estimada de la llegada de nuestra especie al sudeste asiático.
El hecho de que el hallazgo haya sido de una calavera es especialmente importante. Cuestiones como la capacidad cerebral, la composición de la dentadura, o incluso la forma de caminar, se pueden determinar con estos restos. Por eso los investigadores, que admiten que hay otros restos en la zona que podrían ser de la misma época, consideran que es este el hallazgo determinante, por su grado de conservación y la información obtenida.
Los antropólogos destacan, además, el hecho de que la calavera haya sido encontrada en el interior, y no en la costa. Se supone que la ruta inicial de las migraciones desde África a Asia fue siguiendo el litoral, pero este descubrimiento indica que ya en aquellos años la expansión del ser humano y sus capacidades le permitían adentrarse y buscar otros hábitats en los que explotar los recursos.
En la cueva no se han encontrado más restos, ni utensilios, lo que permite a los descubridores descartar que se tratara de un enterramiento o de un lugar permanentemente habitado. La teoría que manejan los estudiosos es que el individuo murió cerca, y que sus restos acabaron en ella tiempo después.
“Es un fósil del ser humano moderno especialmente antiguo y lo es, especialmente, para esta región”, ha dicho la antropóloga de la Universidad de Illinois Laura Shackelford, que dirigió el trabajo junto a Fabrice Demeter, del Museo Nacional de Historia Natural de París. “Hay otros fósiles de humanos modernos en China o en islas del sudeste asiático que podrían ser de la misma época, pero o no están bien datadas o no presentan rasgos humanos definitivos. Este cráneo está muy bien datado y muestra rasgos concluyentes del ser humano moderno”, ha dicho.
El hecho de que el hombre haya llegado a esa zona de Asia tan temprano permite asegurar la idea de que todos los actuales habitantes del mundo tienen el mismo origen. En el apretado calendario antropológico había un problema con la población de Australia y Oceanía. Lo lógico es que esta descienda de los mismos antepasados que el resto, cuyo origen actual se sitúa ahora en el Sur de África. Y el camino natural para llegar hasta ahí era que el ser humano hubiera llegado desde Asia cruzando por Indonesia. Mas había un pequeño problema para cuadrar las fechas, ya que las dataciones anteriores, que situaban el paso de los humanos por Indochina hace solo 40.000 años, no dejaban casi margen para que los aborígenes llegaran y se asentaran en Oceanía. Esto abría la puerta —o no permitía cerrarla del todo— a una teoría casi descartada, que es la de que hubiera habido varios orígenes de los seres actuales.
La datación ha sido posible gracias al hallazgo de fragmentos de un cráneo muy bien conservados en una cueva de los montes Anamitas, al norte de Laos. Y el resultado hace retroceder en 20.000 años la fecha estimada de la llegada de nuestra especie al sudeste asiático.
El hecho de que el hallazgo haya sido de una calavera es especialmente importante. Cuestiones como la capacidad cerebral, la composición de la dentadura, o incluso la forma de caminar, se pueden determinar con estos restos. Por eso los investigadores, que admiten que hay otros restos en la zona que podrían ser de la misma época, consideran que es este el hallazgo determinante, por su grado de conservación y la información obtenida.
Los antropólogos destacan, además, el hecho de que la calavera haya sido encontrada en el interior, y no en la costa. Se supone que la ruta inicial de las migraciones desde África a Asia fue siguiendo el litoral, pero este descubrimiento indica que ya en aquellos años la expansión del ser humano y sus capacidades le permitían adentrarse y buscar otros hábitats en los que explotar los recursos.
En la cueva no se han encontrado más restos, ni utensilios, lo que permite a los descubridores descartar que se tratara de un enterramiento o de un lugar permanentemente habitado. La teoría que manejan los estudiosos es que el individuo murió cerca, y que sus restos acabaron en ella tiempo después.
“Es un fósil del ser humano moderno especialmente antiguo y lo es, especialmente, para esta región”, ha dicho la antropóloga de la Universidad de Illinois Laura Shackelford, que dirigió el trabajo junto a Fabrice Demeter, del Museo Nacional de Historia Natural de París. “Hay otros fósiles de humanos modernos en China o en islas del sudeste asiático que podrían ser de la misma época, pero o no están bien datadas o no presentan rasgos humanos definitivos. Este cráneo está muy bien datado y muestra rasgos concluyentes del ser humano moderno”, ha dicho.
El hecho de que el hombre haya llegado a esa zona de Asia tan temprano permite asegurar la idea de que todos los actuales habitantes del mundo tienen el mismo origen. En el apretado calendario antropológico había un problema con la población de Australia y Oceanía. Lo lógico es que esta descienda de los mismos antepasados que el resto, cuyo origen actual se sitúa ahora en el Sur de África. Y el camino natural para llegar hasta ahí era que el ser humano hubiera llegado desde Asia cruzando por Indonesia. Mas había un pequeño problema para cuadrar las fechas, ya que las dataciones anteriores, que situaban el paso de los humanos por Indochina hace solo 40.000 años, no dejaban casi margen para que los aborígenes llegaran y se asentaran en Oceanía. Esto abría la puerta —o no permitía cerrarla del todo— a una teoría casi descartada, que es la de que hubiera habido varios orígenes de los seres actuales.
lundi 13 août 2012
mercredi 8 août 2012
F,P,D Univers.
"Ideas del hombre y más .......".
El robot Curiosity se ha posado en Marte a 6,5 kilómetros de
la base del monte Sharp, en el centro de cráter Gale; mira en dirección
este/sureste y no está apenas inclinado. Un aterrizaje perfecto. Fue el
lunes pasado a la 7.32 hora peninsular y supuso un éxito rotundo de la NASA.
En las primeras imágenes enviadas por el robot, aunque aún de baja
calidad, se aprecia el terreno desértico del polvoriento mundo vecino y
el monte Sharp en el horizonte.
Entre la información recibida del Curiosity en las primeras horas tras su llegada, los expertos de la NASA destacan las asombrosas fotografías obtenidas de la operación de descenso, los llamados siete minutos de terror que resultaron ser siete minutos de triunfo. El satélite Mars Reconnaissance Orbiter (MRO), en órbita de Marte, logró captar el paracaídas del que iba colgado el vehículo todoterreno poco antes de llegar al suelo. Lo fotografió desde una distancia de 340 kilómetros y el paracaídas medía 16 metros de diámetro. Ambos iban a toda velocidad. Para valorar esa foto histórica, cabe recordar que los aviones comerciales en la Tierra vuelan a unos 10 kilómetros de altura. “Si la cámara hubiera tomado la imagen un segundo antes o un segundo después, probablemente solo habría visto un trozo desierto de la superficie de Marte”, comentó Sarah Milkovich, investigadora del MRO, quien bromeó diciendo que el satélite era como un paparazzi que “cazó a la nueva celebridad de la NASA en el momento más oportuno”.
También el Curiosity hizo sus fotos mientras bajaba al suelo
del cráter Gale: fotografió, durante su caída, el escudo térmico que le
había protegido durante la entrada en la atmósfera marciana y que ya se
había desprendido del sistema de descenso. Con el MRO, además,
los especialistas han localizado en el suelo los varios componentes de
la operación de descenso: el escudo térmico, la tapa trasera, el
paracaídas y la grúa espacial, que está a unos 650 metros del Curiosity, informaron ayer los expertos del Jet Propulsion Laboratory (JPL, en California), donde se dirige la misión.
Mientras los científicos ya se frotan las manos planeando los experimentos que quieren hacer allí en cuanto el laboratorio rodante este listo, los ingenieros realizan el chequeo completo de todos y cada uno de sus sistemas, cámaras y dispositivos tras el viaje. Si todo va tan bien como hasta ahora, dentro de una semana o dos, el Curiosity puede echar a andar, aunque toda la fase de verificación completa de equipos e instrumentos durará más tiempo. Lo primero ha sido el despliegue de la antena principal, para aumentar el flujo de datos en las comunicaciones, y del mástil, que lleva cámaras.
De la estación meteorológica española REMS, “ya hay algún dato, pero no de todos los sensores, todavía estamos en período de pruebas”, comenta Javier Gómez Elvira, el investigador principal del instrumento, desde el JPL.
El único instrumento científico del Curiosity que ha funcionado durante el viaje es el detector de radiación RAD, y ahora empieza su tarea en Marte. Marte tiene una atmósfera muy tenue (1% de la terrestre) y carece de campo magnético global, por lo que llega más radiación al suelo, lo que sería una amenaza para cualquier potencial forma de vida, explican los expertos del RAD. “Los niveles de radiación probablemente hacen que la superficie del Marte actual sea inhabitable para la vida microbiana y destruiría cualquier compuesto orgánico cerca de la superficie, por lo que el RAD ayudará a determinar a qué profundidad tendría que perforar un robot, en una futura misión de detección de vida, para buscar actividad microbiana”, añaden.
'Curioseando' en Marte
Los expertos de la NASA ubican su todoterreno a 6,5 kilómetros del monte Sharp
Un satélite fotografió el robot colgado del paracaídas en el descenso
El 'Curiosity', colgado del paracaídas durante el descenso en Marte, fue fotografiado por el satélite MRO, a 340 kilómetros. / NASA/JPL-CALTECH
Entre la información recibida del Curiosity en las primeras horas tras su llegada, los expertos de la NASA destacan las asombrosas fotografías obtenidas de la operación de descenso, los llamados siete minutos de terror que resultaron ser siete minutos de triunfo. El satélite Mars Reconnaissance Orbiter (MRO), en órbita de Marte, logró captar el paracaídas del que iba colgado el vehículo todoterreno poco antes de llegar al suelo. Lo fotografió desde una distancia de 340 kilómetros y el paracaídas medía 16 metros de diámetro. Ambos iban a toda velocidad. Para valorar esa foto histórica, cabe recordar que los aviones comerciales en la Tierra vuelan a unos 10 kilómetros de altura. “Si la cámara hubiera tomado la imagen un segundo antes o un segundo después, probablemente solo habría visto un trozo desierto de la superficie de Marte”, comentó Sarah Milkovich, investigadora del MRO, quien bromeó diciendo que el satélite era como un paparazzi que “cazó a la nueva celebridad de la NASA en el momento más oportuno”.
Paisaje de Marte captado por el 'Curiosity' con una cámara del mástil aún sin desplegar y, por tanto, no nivelada. / nasa / jpl-caltech / malin space science systems
Mientras los científicos ya se frotan las manos planeando los experimentos que quieren hacer allí en cuanto el laboratorio rodante este listo, los ingenieros realizan el chequeo completo de todos y cada uno de sus sistemas, cámaras y dispositivos tras el viaje. Si todo va tan bien como hasta ahora, dentro de una semana o dos, el Curiosity puede echar a andar, aunque toda la fase de verificación completa de equipos e instrumentos durará más tiempo. Lo primero ha sido el despliegue de la antena principal, para aumentar el flujo de datos en las comunicaciones, y del mástil, que lleva cámaras.
De la estación meteorológica española REMS, “ya hay algún dato, pero no de todos los sensores, todavía estamos en período de pruebas”, comenta Javier Gómez Elvira, el investigador principal del instrumento, desde el JPL.
El único instrumento científico del Curiosity que ha funcionado durante el viaje es el detector de radiación RAD, y ahora empieza su tarea en Marte. Marte tiene una atmósfera muy tenue (1% de la terrestre) y carece de campo magnético global, por lo que llega más radiación al suelo, lo que sería una amenaza para cualquier potencial forma de vida, explican los expertos del RAD. “Los niveles de radiación probablemente hacen que la superficie del Marte actual sea inhabitable para la vida microbiana y destruiría cualquier compuesto orgánico cerca de la superficie, por lo que el RAD ayudará a determinar a qué profundidad tendría que perforar un robot, en una futura misión de detección de vida, para buscar actividad microbiana”, añaden.
Inscription à :
Articles (Atom)
